Pourquoi associer l’érotisme au sein ?

Posté par Amadeus le 9 mars 2011

C’est rond (pas toujours),  c’est mou (même remarque),  c’est agréable (idem), c’est gros (on l’espère … ou pas d’ailleurs , tous les goûts sont dans la nature) , bref , est-il que cela tient d’une forme qui vous plaît , à vous , vulgaires mâles . Et que ce soit pour le petit nourrisson tétant sa génitrice ou pour le septuagénaire qui contemple  la demoiselle assise en face de lui  - ce , en se remémorant du « bon vieux temps » ou il culbutait sa femme – ou encore pour le terrible adolescent pré-pubère (on pourra dire pubère) qui de sa sexualité inassouvie (ses relations avec sa main droite, ou gauche, ne seront pas prises en compte comme un rapport sexuel) ne désire que du lourd , du massif , de la bonne grosse chaire pendouillante , de quoi faire réagir ses mains grasses pour « les » peloter comme un rustre tripote le melon du marché, ou encore un endroit où enfouir son visage ravagé par les joies d’une acné virulente – avec inflammations s’il vous plaît –  .
On vous le dira , le résultat est le même :  le désir pour cette masse de chair est là , même si certains trouvent leur contentement en descendant au niveau du délicat postérieur , mais cette partie organique se trouvant aussi chez l’homme, l’unicité de l’objet convoité (les exceptions du type homme mamillaire sont à rejeter, la majorité sera ici le point décisif) disparaît et la connotation sexuelle s’en retrouve bien amoindrie même si très nombreux sont ceux qui aimeraient y fourrer leur bâton , mais ici l’on commence à aborder des sujets plus scabreux et dans lesquels les mœurs se trouvent épars ,  et ma plume n’y tient pas , non vraiment , elle a eu son contentement alors retournons à nos moutons , ou nos melons si vous préférez mais je ne tiens pas à dévaloriser l’objet de cet essai (si je peux me permettre l’audace de parler d’un essai) avec des petites métaphores que trop utilisés et que je me suis déjà permis s’employer . Une petite pause . Je remarque que je frôle la pédanterie , à vrai dire non , je suis les pieds dedans , mais je suis lancé , autant continuer .

Reprenons le cœur du sujet , nous étions en lieu de traiter cette question fondamentale que vous vous êtes sûrement déjà posé – du moins on le supposera ,  pourquoi cet engouement pour cette partie anatomique féminine  ?  On regarde et ce n’est rien d’autre qu’un surplus de chaire , et  mis à part pour l’allaitement – et encore on peut s’en passer –  son utilité est nulle , alors on pourra même être amenés à se demander , pourquoi existent-ils encore à ce jour ? Mais ici est un débat qui élargit notre visée un tant soit trop, on se perd, alors on se contentera de la question sur la raison de la connotation érotique associée à la présence des seins ou , à un stade plus avancé , sur l’existence du mastofact et ce seulement pour les mâles ,   – encore une fois la majorité l’emporte , lesbiennes : dehors -
On relèvera aussi qu’il s’agit bien du seul endroit où vulgairement  » plus c’est gros , plus ça t’excite  » et non cela ne marche pas pour cette autre partie anatomique qui vous sera peut-être venu à l’esprit – phallu-fétichistes : dehors -


Prenons un exemple , du point de vue d’un amateur d’obésité :

 » Dieu , qu’elle était belle .  Elle était bien grosse , une masse énorme , ses doigts était dix morceaux épais de viande , son bras accumulait les rondeurs ,  son ventre obèse manquait de déchirer son t-shirt et on se demandait comment ses petites jambes grassouillettes arrivaient à supporter un tel poids . C’était affreusement excitant … « 

C’est très peu ragoutant , on dira même : sale voire immonde .

Alors que si j’écris :

 » Jamais encore n’avais-je vu un buste pareil ; sa peau délicate et rose faisait ressurgir ses deux seins , ils étaient superbes , d’une rondeur vigoureuse …
(S’ensuit le choix entre deux suites , processus que je me permet d’utiliser pour appuyer sur le fait que il n’y a pas que le gros qui soit bien )
- … et d’une taille généreuse , mes mains n’auraient pas étés assez pour les englober , mais pourtant j’avais désespérément envie de les toucher et de les serrer pour ensuite les pétrir doucement …
- … non , ils n’étaient pas excessivement grands , plutôt petits à vrai dire , mais fermes et bien dessinés avec à leur bout deux tétons qui commençaient à pointer , le tout était  discret , mais d’un beauté fatale , bien différente de la vulgarité que préféraient les amateurs de bon gros mamelons . »

C’est déjà plus intéressant , à moins que vous ayez une passion pour les anatomies grasses ,  dans ce cas paix à votre âme et une fois de plus , passez votre chemin .

Trêve de plaisanterie , on en revient sans cesse à la même question .

A vrai dire , il se fait tard , la nuit m’appelle et cet essai au style maladroit patauge sur place , c’est pourquoi j’estime qu’il vaut mieux s’en arrêter là .
Peut-être reviendrais-je dessus mais pour le moment , je
n’en ai pas envie .

J&A

2 Réponses à “Pourquoi associer l’érotisme au sein ?”

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